Urbanbike

Index |
ou détaillée | Fil RSS | ATOM

En attendant FrameMaker 7.1…

Alors…?

dans groummphh

Je ne sais pas si vous connaissez FrameMaker. Pour ma part, je l’utilise depuis la version 4 sur Macintosh et j’affirme que c’est l’un de mes meilleurs outils de production… Mais la dernière annonce de Adobe me sidère…

Il suffit de se rendre ici pour se rendre compte du bug… FrameMaker évolue en version 7.1 et supporte quelques petites choses comme l’enregistrement au format XML par défaut lors de l’édition de documents XML, des filtres d’import de fichiers QuarkXPress et PageMaker, la prise en charge du positionnement direct d’images Photoshop. Et, accessoirement, la génération de fichiers PDF avec Distiller® 6.0 pour tirer parti de la dernière technologie PDF.

Bref, le dernier point m’intéresse au plus haut point car je bosse sous FrameMaker 7 mais sous Classic. Car le bug est là. FrameMaker est un produit UNIX à la base, porté ensuite sous Macintosh et Windows. Or depuis deux ans, il n’y a pas de développement de version OSX… Sachant que FrameMaker est avant tout une application UNIX (je sais, je me répète…).

Bref, je m’interroge sur l’avenir sous OSX de cet excellent produit, le seul à gérer de superbes index multiples grâce à ses nombreux markers, à me permettre du texte conditionnel (et désormais sous XML… mais dans la version 7.1 inaccessible aux utilisateurs d’OSX), etc.

Certes, il y a concurrence sur certains domaines entre Adobe et Apple… mais la question reste entière : quand aurons-nous le droit à une version 7.1 ou 7.5 ou 8 de FrameMaker pour OSX. car, désolé de pousser ce grognement dans la campagne marketing de promotion de CS (que j’ai reçu en Français, super !).. mais InDesign (pas plus qu’XPess d’ailleurs) n’arrive pas à la cheville de FrameMaker dès lors qu’il s’agit de documents structurés au long cours… De plus, FrameMaker est aussi une application de rédaction pour des auteurs universitaires ou scientifiques, chose que l’on a tendance à oublier.

Bon, on se réveille à San José…?

Car si comme le dit John Warnock, le président fondateur d’Adobe “les bonnes idées viennent de partout dans la société”, j’ajoute qu’elles peuvent aussi venir des clients…!

Pourtant tout espoir n’est pas mort… les manuels techniques au format .pdf fournis avec la dernière suite CS sont faits avec quoi d’après vous ? InDesign ? TextEdit ?! Non, avec FrameMaker 7 sous Macintosh (et distillés sous Distiller 5.0.5 sous Classic).

Alors, je garde un peu d’espoir, que la lucidité va revenir chez Adobe, simplement parce que les rédacteurs internes vont également se mettre à gueuler !

le 18/12/2003 à 08:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Reunion 8.05, l’outil à tisser des liens…

Généalogie

dans usages

Non, non, rien à voir avec la chanson de Brassens “Quand on est plus de quatre, on est une bande de cons…”… Au contraire, voici une application assez simple qui va vous permettre de comprendre pourquoi Monique est bien votre cousine par le frère de votre grand-mère…

Généalogie, voilà la maître mot.

Jusqu’à ces dernières années, avant d’avoir des enfants, je m’en tapais comme de l’an Quarante. Certes, dans ma famille, c’était plutôt des taiseux : on ne parlait pas trop du reste de la famille.

Trop d’histoires les séparaient comme l’attitude de certains cousins éloignés pendant la dernière guerre, des querelles d’héritage, des disputes imbéciles quand ce n’était pas des brouilles pour des motifs puérils comme en recèlent toutes les familles dès que l’on gratte un peu. Depuis peu, une sorte de pulsion soudaine m’a envahi.

Pas totalement idiot de leur expliquer ce que j’ai moi-même du mal à comprendre : d’où l’on vient, de quels coins du monde, etc. D’autant que les sources familiales se tarissent par manque de combattants. Cette recherche, c’était le souhait de l’un de mes éventuels cousins lointains potentiels, Bertrand. Notez que Bertrand et moi, on ne sait toujours pas si on est ou non cousins, mais peut importe, on s’est trouvés !

Bref, au lieu de tout consigner par écrit sur des feuilles volantes, je me suis dit que le plus simple était de m’offrir un outil à tisser des liens familiaux, et hop, Reunion s’est imposé à moi. Alors ne me demandez pas de vous faire un cours ou, plus simplement, de vous expliquer tout ce que l’on peut faire avec cet outil.

Dans mon cas, l’idée était de partir de mes deux mômes, les raccorder à leurs parents (facile !), puis à leurs grands-parents (…facile). Bon, au delà, c’est devenu un poil plus compliqué, et après franchement bordélique…!

Bon, je ne vais pas vous montrer ma famille sur une copie d’écran, les racines de mes enfants vont du nord de la France (Famille Geignon dont l’ancêtre, François, était mineur de fond), en passant par la Belgique — avec un héroïque grand-père — la Charente (Famille Pattedoie, des descendants (dit la légende) de lépreux de l’île d’Oléron), le Piémont (val d’Aoste), la Bretagne, le Loiret, la Dordogne ou la Suisse…

C’est mon histoire et vous, vous avez la vôtre à construire, avec quelques certitudes et pas mal de trous !

C’est d’ailleurs le plus énervant, cette recherche du maillon manquant : on interroge la famille et, bizarrement, pas de détails, des rumeurs, des ouï-dire… Reste à interroger l’état civil (vaste tâche), commencer ses propres battues, faire les monuments aux morts, chercher dans les pages jaunes, expédier des e.mails à des homonymes sans espoir même de réponse ! Merci d’ailleurs à tous ceux qui ne m’ont pas même répondu ! Hormis Bertrand, évidemment !

Un outil puissant que l’on peut utiliser superficiellement

Heureusement, Reunion est livré avec quelques exemples parlants et connus dont l’historique famille Kennedy (mais sans les liaisons extra-conjugales… un oubli peut être ?!).

Pourtant cette application vous permet de relier votre arrière grand-tante à ses trois époux, de créer des fiches biographiques précises sur les divers marmots obtenus et leurs propres rejetons, d’ajouter des informations de tous ordres (…pour autant que l’on possède des informations, CQFD) sur chaque membre de la tribu, même des photos ou portraits et, surtout, de représenter graphiquement toutes ces filiations.

L’outil graphique ressemble à une sorte de MacDraw génalogique avec nombre d’options (gestions des boites, de leur contenu, etc.). sans oublier des représentations standards qui vous dessinent une lignée de cinq générations en trois clics. Tout cela s’exporte, s’imprime sans difficultés. Il paraît même que c’est compatible avec des normes généalogiques internationales mais là, je l’avoue, cela me passe à quelques encablures.

Plus intéressant si vous souhaitez partager vos découvertes (oui, je le veux !), Reunion vous propose de créer un site web avec un index général et des fiches .html par personne avec les liens ascendants et descendants, de spécifier sur quelle profondeur (en terme de générations) vous souhaiter le réaliser et, évidemment, le mettre en forme avec tout plein d’options assez moches mais efficaces.

Bref, pour ceux qui ont envie de tricoter leur généalogie en sachant que l’application a de la puissance sous le pied, mais là n’est pas mon propos ! In English only. Cela tourne sous OSX et sous OS 8.5 jusqu’à 9.2

Où trouver cette application ?

Le site de Leister Cela coûte 99 US$ : Achat sur le web seulement me semble-il…

Si vous l’achetez via le site, l’éditeur vous expédie le CD-Rom par la poste (c’est comme cela que j’ai fait) Une démo limitée à 35 personnes dans un fichier est disponible. Réunion est traduit en Français par Pierre Lalonde et Bruno Callais depuis la version 6…

Vous pourrez le trouver la version 8.03 pour OSX ici

le 17/12/2003 à 08:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

PitStop Professional 6

Désormais sous OSX

dans usages

Que de chemin parcouru avec PitStop ! Cet outil fait partie des “indispensables” pour tous ceux qui manipulent des fichiers .pdf régulièrement. Que ce soit pour corriger une ligne de texte, changer une couleur, une image, une épaisseur de trait ou le format du .pdf lui-même… Mieux encore, Enfocus vous propose 30 jours d’essai sans limitation d’usage…

Ne me dites pas que c’est compliqué à essayer… L’installeur vous propose d’emblée de choisir entre OS 9 et OSX et, sous OSX, de choisir entre la version 5 et 6. À l’issue de l’installation, Acrobat est lancé et hop, vous avez droit à la lecture d’un fichier… .pdf (!) qui vous dit tout sur les nouveautés : simple et efficace ! Une boîte de dialogue vous demande néanmoins d’entrer quelques infos personnelles et ensuite, accès direct à une sorte de mini formation fort bien faite… (à noter que cette dernière est réalisée sous FrameMaker, d’ailleurs, message personnel à Adobe : à quand une version FrameMaker pour OSX ?!).

Mais je m’égare. Cette petite formation permet de faire le tour rapide des outils et difficile de ne pas succomber tant c’est simple et efficace…

Mais à quoi cela sert ?

Bonne question… Prenons un exemple simple dans lequel vous allez certainement vous reconnaître. Vous venez de distiller aux petits oignons un gros .ps depuis InDesign. Distiller 6 a pris le relais et vient de générer à son tour un superbe fichier.pdf haute résolution que vous avez pris soin de mettre sur le serveur. Et vous êtes passés à autre chose, fermé InDesign, les typos qui vont bien car bon, là c’est sous GoLIve ou autre que le devoir vous appelle.

Dix minutes plus tard, coup de téléphone affolé : malgré les trois BAT, il reste un petit truc à changer (couleur, taille, typo, à vous de vous souvenir de la dernière modification en urgence que vous avez faite) !

Alternative simple : soit ouvrir à nouveau InDesign, corriger, générer un nouveau fichier .ps, distiller, contrôler sous Acrobat… Soit n’ouvrir que Acrobat allié à son fidèle PitStop !

Bon, inutile de raconter la fin du film, lls vécurent heureux et eurent des tas d’enfants…

Comment cela se passe ?

PitStop ajoute tout simplement ses propres outils et zones de dialogue dans celles de Acrobat, démultipliant la puissance de traitement de ce dernier. Du coup, ces fonctionnalités supplémentaires vous permettent des trucs assez chouettes comme ajouter un logotype en bas à droite à 8 mm du bord sur 120 pages sans effort (sauf celui de bien comprendre comment cela se scripte), de changer la taille physique du fichier, ajouter des abeilles, etc. Et, comme le souligne l’éditeur, de corriger une centaine d’erreurs typiques…

PitStop dispose d’une fonction de recherche remplacement que vous pouvez paramétrer de manière très fine. Pour mon propre usage, c’est déjà une bonne moitié de mes besoins en corrections courantes. Au pire, si vous vous êtes planté, la fonction annuler reste disponible pour réaliser une nouvelle tentative, c’est comme cela que j’ai appris à m’en servir ! A noter que PitStop est fourni avec des tas de scripts prêts à l’emploi (mais pas toujours traduits dans la langue de Molière). Par ailleurs, si vous devez régulièrement changer certaines choses comme une couleur pour une autre, sachez que vous pouvez comme dans les versions précédentes stocker des couleurs de référence.

Du coup, ce n’est pas très compliqué (façon de parler) de prendre un script existant et l’adapter à son usage. Cette prise en main permet du coup de se rendre compte de la diversité des fonctions disponibles. Assurez vous néanmoins de n’agir que sur des copies de fichiers .pdf : la fonction Annuler fait des miracles mais pas en toutes circonstances. Compliqué après ce cours et 30 jours d’usage de s’en passer !

Et alors, où le trouve-on ? Le site de Enfocus ou encore chez Quartet (à noter que Quartet présentera ce produit à InterGraphic 2004, les 14, 15 & 16 janvier (Palais des Congrès - Porte Maillot - Paris)

Mise à niveau de 5.x vers 6.0 pour $149 / 149 €
Mise à niveau de 4.5 ou 4.6 vers 6.0 pour $249 / 249 €

C’est là que l’on se dit que ce serait pas mal de l’acquérir en dollars (à l’époque le taux de conversion était largement différent)…

le 12/12/2003 à 08:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #